100 Bullets : Première Salve

100 Bullets : Première Salve
100 Bullets est une série qui remet au goût du jour les polars et autres romans noirs.
L'histoire est simple: Un homme mystérieux, se présente à vous et vous dit que dans la mallette qu'il transporte il y a les preuves irréfutables de la culpabilité de l'assassin de votre mari et de votre enfant. Il y a aussi un flingue et cent cartouches non identifiables... Vous avez carte blanche si vous décidez de les utiliser pour venger votre famille. Sachez aussi que dès que l'arme, les balles ou les douilles seront retrouvées sur les lieux du crime l'enquête s'arrêtera immédiatement. Vous voilà donc au-dessus de la loi pour accomplir votre vengeance. Que feriez-vous ?
Dans chaque tome, l'agent Graves propose ce dilemme à deux "victimes". Ces victimes ou vengeurs, c'est selon, réagiront différemment à cette proposition et leur vie basculera. Que vaut-il mieux ? Connaitre l'identité du coupable et ne pas ouvrir la mallette ou utiliser son contenu, appliquer la vengeance et vivre avec ça sur la conscience...
Autant le dire tout de suite, 100 Bullets est une belle réussite à tout point de vue. Le scénario est bien ficelé et on devine que l'histoire est bien plus complexe qu'il n'y parait et que beaucoup de choses vont nous être révélées au fur et à mesure de notre avancée dans le récit et dans la série.
Graphiquement c'est épuré mais ça ne manque pas de détails pour autant. Ce qui nous permet de mieux nous concentrer sur l'histoire.
Les personnages sont charismatiques et leur histoire personnelle est crédible et contribue largement à créer une ambiance digne des romans noirs plus classiques.
Qui est donc l'agent Graves ? Quelles sont ses motivations réelles ? Comment peut-il avoir suffisamment de pouvoir pour stopper si facilement toute enquête criminelle liée à l'arme et/ou aux balles utilisées ? Travaille-t-il seul ou n'est il qu'un pion lui aussi ?
Autant de questions dont nous aurons, peut-être, les réponses dans les volumes suivants.
En tout cas, il me tarde de lire la suite car 100 Bullets place la barre très haut dans le domaine des polars et s'aligne même, selon moi, au côté des grands noms de la littérature dite classique grâce à la qualité du récit.
Spider-Man Noir – Les Illusions Perdues

Spider Man Noir - Les Illusions Perdues
1933 - La grande dépression accable la population des Etats-Unis. En cette période de misère et de difficultés extrêmes, la gangster Norman Osborn s'en sort bien grâce à ses hommes de main Kraven et le Vautour. Ensemble, ils ont tué sauvagement l'oncle de Peter Parker qui s'opposait à leur racket. Le jeune homme est bien décidé à se venger, mais fera-t-il le poids face à ces barons du crime ?

une case
Les habitués du blog le savent, je suis un fan de Batman. Mon fils quant à lui préfère Spiderman, qu'il dévore à un bon rythme je dois dire.
La semaine dernière nous sommes allés faire un tour chez Filigrane histoire de dépenser des sous. Le petit va dans le rayon enfant, Corinne dans les romans et moi direction les BD à la recherche d'un Batman à lire et là je tombe sur la couverture de Spiderman Noir et ça m'intrigue "Ce costume retro et sombre...et une arme !? Serait il possible qu'enfin Spidey perde son côté gnian gnian qui me déplait tellement chez lui ?" Et bien oui les amis ! Marvel a eu la bonne idée de s'inspirer de la collection Elsewords de chez DC. Dans cette collection on place un personnage hors de son contexte (un bon exemple avec Superman Red Son) et on voit comment ça se passe (un Superman communiste pour Red Son).
Dans la collection Noir on prend certains personnages de chez Marvel (Spider Man, Wolverine et les 4 fantastiques) et on les place dans les USA de la dépression, le tout à la façon des films noir.
Et très franchement ça marche très bien ! Spider Man est enfin un personnage sombre. Fini le costume tout droit inspiré par le carnaval de Rio et bonjour le trench-coat, le pull à col roulé façon marine marchande et le casque d'aviateur. Tout ça lui donne un air plus inquiétant et colle parfaitement à sa personnalité, plus tranchée qu'auparavant.
Le scénario tient la route et est vraiment intéressant à suivre. On y retrouve les personnages habituel de la série et tous se fondent parfaitement dans cet univers.
Il est bon de savoir que cet épisode est, au niveau de la création, 100% européen, un Italien, un Britannique et un Français ont travaillé sur l'épisode qui lance la série. En espérant qu'ils travailleront encore ensemble sur cette collection ou une autre, ce trio fonctionne à merveille !
J'attends la suite et vais surement acheter Wolverine Noir histoire de voir comment il va s'en sortir lui qui est déjà sombre à la base...
Le retour des cloooooones
Vous l'attendiez avec impatience...ou pas.
En tout cas ils sont de retour !!
Level 26

Level 26
Les policiers du monde entier répartissent les criminels sur une échelle de 1 à 25, selon leur dangerosité.
Ce que personne ne sait, à part les unités d'élite les plus secrètes, menés par le brillant Steve Dark, c'est qu'un tueur échappe à cette classification.
Cruel à l'extrême, insaisissable, sévissant sur tous les continents, il ne connaît aucune limite ni aucun mode opératoire de prédilection. On l'appelle Sqweegel, et c'est le niveau 26.
Anthony E. Zuiker est le créateur des Experts (Las Vegas, Miami et Manhattan), la question que je me suis posé en découvrant ce livre est "est il capable d'écrire autre chose qu'un épisode ?". La réponse est oui...et non.
Tout d'abord il n'a pas écrit ce livre seul mais avec Duane Swierczynski, cela veut il dire qu'il n'a eu que l'idée et que son acolyte à fait le reste ?
Ensuite, le livre est plein de niaiseries erotico-horrifique, le tueur (Sqweegel) est habillé d'un "préservatif corporel" lui permettant de ne laisser aucune trace derrière lui (poil, sang, sueur) seulement voila il est bien obligé de laisser deux trous béants pour voir et malgré le fait qu'il se rase tout les poils du corps (y compris l'anus...) il laisse ses sourcils entier, ben oui ce sont surement les seuls poils qui ne tombent jamais, c'est bien connu ! Pour enfiler sa capote géante il est obliger de s'enduire le corps avec 4 tablettes et demi de beurre, rien que ça !
Cela dit, le livre se lit tout seul et vite, en même temps les caractères sont grand, il y a des dessins et pas mal d'espace un peu partout, ce qui doit faire gagner pas loin de 60 pages au bouquins.
Mais Level 26 c'est aussi un concept, toute les 20-30 pages on a droit un code qu'il faut ensuite introduire sur le site du livre pour avoir accès à des vidéos mettant en scène une partie du chapitre qu'on vient de lire. Idée sympa sur le papier mais qui une fois mise en pratique n'apporte strictement rien au livre. De plus le site a dû être traduit avec Google translator ou autre logiciel de ce genre, ce qui ne fait pas pro du tout.
Les vidéos sont, comment dire, à chier ! On a parfois l'impression que l'équipe de tournage fait dans le porno d'habitude, tellement l'éclairage, les costumes et même les acteurs sont grotesque...
Ce livre est parfait pour lire sur la plage, ou pour se faire peur quand on a 12 ans.
Walking Dead 9 : Ceux qui restent

Ceux qui restent
Seuls Rick et Carl, son fils, ont réchappé du massacre orchestré par le Gouverneur.
Il leur faut désormais réapprendre à vivre avec la peur au ventre, chaque nouvelle rencontre pouvant être la dernière. La relative sécurité qu'ils avaient retrouvée au sein des murs du pénitencier n'est plus qu'un souvenir, et il revient désormais à Carl de soutenir son père, victime d'hallucinations de plus en préoccupantes.
L'apocalypse a bien eu lieu...une deuxième fois !
Faisant suite au massacre du pénitencier cet épisode replonge Rick et Carl dans leur préoccupation du début du cycle...Survivre ! Ils doivent trouver un abris et des vivres coute que coute.
Kirkman recentre la majeure partie de ce 10ème tome sur ces deux personnages, Carl y est extrêmement touchant, il grandit trop vite et c'est bien dommage pour lui. Rick semble sombrer petit à petit, des hallucinations, la maladie et une perte totale de confiance l'enfonçant de plus en plus vers le désespoir.
Heureusement, Michonne les retrouve et ensemble ils réussiront à retourner à la ferme d'Hershel, une surprise les y attendra, quelques survivants du carnage, partis à temps de l'enfer qui s'est abattu là-bas.

Carl n’en peut plus...
Walking Dead est et je me répète, une très grande BD, chaque tome est un plaisir à lire, l'histoire y est intelligente, la psychologie des personnages, cohérente et crédible, les dessins, l'encrage et les dialogues sont au top, toujours.







